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She is, so Claustrophobic in Herself...

She is, so Claustrophobic in Herself...
L'homme la poursuivait le long du bassin de pierre. Il riait. Elle, courait de tout son petit être. Elle criait. Il souriait en bavant comme un chien excité. Elle criait, et les gens ne semblaient pas l'entendre. Ils ne semblaient pas la voir. Elle et ses yeux pleins de larmes, et de peur. Elle et ses cheveux perdus qui volaient au vent de sa fuite. Les gens ne voient jamais rien. Cet homme portait un slip de bain qui le serrait tellement, qu'il accentuait l'abondance de la graisse, qui le constituait en grande partie. Il ne la rattrapait pas, et la sueur qui coulait sur son visage, ainsi qu'entre les nombreux plis de son corps, prouvait que la fatigue l'assaillait. La jeune fille, s'arrêta devant un homme, qui venait de faire son apparition. Elle se jeta sur lui en lui demandant de l'aide. Il y avait ce porc qui la poursuivait. Il voulait l'étouffer avec un rouleau de film plastique. Elle répétait souvent les même paroles, avec nervosité. Le porc n'était pas loin. L'homme finît de l'écouter. Puis la regarda en souriant.
-Voyons petite, laisse toi faire. C'est la coutume de la région. Regarde, tes camarades l'on fait eux.
Elle se retourna vers la piscine de pierre, et découvrit avec stupeur, que les rires et les cris avaient laissé place à une vingtaine de corps, gisant à la surface de l'eau, méconnaissables car entièrement recouverts de film plastique.
C'est à ce moment là qu'elle commença à hurler. L'homme se jeta sur elle pour lui attraper les bras. Ses jambes nues s'envolaient, en cherchant un corps à frapper. La poigne de l'homme la faisait souffrir, et ses forces l'abandonnaient peu à peu. Le porc arrivait derrière elle, elle pouvait entendre son rire frénétique se rapprocher. Elle bougeait énormément, et il eu du mal à recouvrir son visage du film plastique. Il tourna le rouleau derrière sa tête, emprisonnant ses longs cheveux noirs. Elle pleurait. Elle pleurait, et ses larmes emprisonnées coulaient jusqu'à ses narines, qui les aspiraient, comme pour étouffer au plus vite...

Ces rêves sont parfois si horriblement réels.
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# Posté le mercredi 17 juin 2009 15:03

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